20 octobre 2005

Jean-Pierre Chevènement commente le livre de Lionel Jospin

 «Sur l'analyse, le constat qu'il fait de la violence, il n'y a pas une feuille à papier à cigarette entre Lionel Jospin et moi. Il souligne, comme je l'ai fait, l'incapacité de la gauche à offrir un discours homogène et construit sur les questions de sécurité. En revanche, nous divergeons en ce qui concerne les ambitions et les moyens à mettre en oeuvre pour une véritable police de proximité que la droite s'acharne à démanteler.

Sur la Corse, je ne tiens pas à remuer le couteau dans la plaie. Mais je me félicite tout de même que Jospin reconnaisse que le processus de Matignon est mort et enterré. Il prend enfin acte qu'une majorité de Corses veut rester attachée à la République. Si sur ce sujet, comme sur d'autres, Jospin avait tenu compte de ce que je lui disais, peut-être n'aurais-je pas été candidat à la présidentielle de 2002.» Jean-Pierre Chevènement.

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