25 février 2008
"Casse toi pauvre con"
C'est triste mais cela n'appelle aucun commentaire mais on aura tout vu ! Sans doute après sa formule "la France tu l'aimes ou tu la quittes" le Président de la République testait une nouvelle formule au Salon de l'Agriculture ou bien il s'adressait à un breton ! Allez savoir !
18:03 Publié dans Communiqué | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, municipales, france, Paris, Sarkozy, europe, ump
Kosovo : les dieux leur sont tombés sur la tête !
La décision de Nicolas Sarkozy de reconnaître à la remorque des Etats-Unis la province du Kosovo comme un Etat souverain et indépendant crée un précédent pour notre diplomatie : par cette décision solitaire et sans l'assemtiement du Parlement Français, la France par l'entremise de son étonnant Président fait litière du droit international.
Il est fort à parier qu'une telle décision aura pour conséquence de discréditer la parole de la France dans le concert des Nations et dans de nombreux dossiers épineux où il s'agira de faire respecter les résolutions du Conseil des Nations Unies.
Cette reconnaissance précipitée et abracadabrantesque accentuera les demandes irredentistes et ethno-différentialistes dans le monde.
Elle signifie aussi l'échec de l'Europe dite politique dans la mesure où c'est la solution de la diplomatie américaine qui semble s'appliquer à la situation du Kosovo.
Bref, sous cette présidence, on ne saurait que mesurer le recul de la France, de sa connaissance politique, de part le monde.
16:30 Publié dans Communiqué | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, europe, municipales, Sarkozy, france, Paris
21 février 2008
Nous ne sommes plus gouvernés !
Les propos de la directrice de cabinet du Président de la République, Emmanuelle Migon justifient l'appel à une vigilance républicaine dans notre pays !
Aucune indulgence ne saurait venir justifier l'emprise des sectes sur les individus.
La thèse que la directrice de cabinet du Président de la République développe est simple et pourrait se résumer ainsi : pas vu pas pris !
Par ailleurs la légèreté de ses propos fait porter un discrédit sans précédent sur le travail des parlementaires qui depuis des années ont mené des investigations sérieuses pour répondre à la souffrance des familles concernées par les mouvements sectaires. Leur patient travail serait-il devenu inutile !
La prise de position de la Présidence de la République à l'endroit des mouvements sectaires remet gravement en cause la liberté de conscience proclamée par la République. Le devoir du Président de la République est d'en être l'ultime garant.
Il faut croire que l'entourage du chef de l'Etat pense autrement et agit dans le sens contraire.
14:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, france, europe, ump, PS, muncipales, modem
20 février 2008
Savoir mais reposer en paix
La proposition de Nicolas Sarkozy qui consiste à ce que chaque enfant de 10 ans (CM2) prenne en charge la mémoire d'un enfant de son âge littéralement détruit par l'idéologie nazie appelle de graves remarques :
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1/ Nicolas Sarkozy méconnaîtrait-il le fait avéré que la Shoah est très sérieusement enseignée dans notre pays comme nul par ailleurs sans doute dans le monde. De nombreuses associations s'y consacrent sans relâche en direction des publics scolaires de tout âge.
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2/ Cette fulgurante proposition est purement et simplement inepte : elle n'est pas une proposition d'entendement, c'est à dire qu'elle n'a jamais été en vérité réfléchie par son auteur.
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3/Son auteur ne visait que l'effet de son annonce pour faire comme diversion comme à son habitude instrumentalisant alors la mémoire de ces enfants massacrés.
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4/ A bien y réfléchir cette annonce n'est ni plus ni moins qu'un crime contre l'esprit, contre la raison puisque c'est l'émotion seulement qui était recherchée par Nicolas Sarkozy.
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5/ Cette proposition n'est que l'enfer ! Imaginons un enfant de 10 ans dépositaire de la mémoire d'un autre enfant massacré, pourquoi ? Comment ? Dans le secret de sa conscience cette injonction sera comme un cauchemar inexpliqué.
Assez d'inepties Monsieur Sarkozy, assez de gestes dilatoires ! Jamais la Shoah ne saurait venir à servir des fins autres que celles de la connaissance consciente de sa fabrication.
Le versant sentimental et fait de chair de ce drame de l'histoire de l'humanité appartient à jamais à celles et ceux qui ont perdu l'un des leurs dans la barbarie nazie !
Nous autres, enfants de 10 ans, adolescents et adultes d'aujourd'hui nous ne voulons pas jouer à nous faire peur ! Notre strict devoir est de SAVOIR et alors nous saurons compatir avec ceux qui souffrent ! Non à la barbarie de l'ignorance !
11:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, municipales, france, europe, PS, ump, sarkozy
18 février 2008
Oui, au Parti de la Gauche !
Comme Maire-Noëlle Lienemann et Paul Quilès, je défends l'idée d'un grand parti de la gauche qui rassemblera toutes les sensibilités politiques et idéologiques de la gauche dans notre pays.
Seul le Parti Socialiste n'est plus en mesure de gagner une élection présidentielle dans notre pays et de porter un projet qui rassemble sincérement.
Le rassemblement des forces de gauche dans une nouvelle formation permettra la mise à jour d'un projet qui empruntera à chacune des sensibilités et son axe majeur sera nécessairement une refondation républicaine de la Gauche !
Alors je dis oui, trois fois, au futur Parti de la Gauche !
Koffi Ghyamphy
Secrétaire national MRC
Président du MRC37
08:47 Publié dans Communiqué | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, france, europe, PS, Socialiste, Parti Socialiste, royal
16 février 2008
Appel du 14 février pour une vigilance républicaine !
Source : Marianne2.fr
Il se passe de drôles de choses dans notre République. L'actuel Président avait bien promis la rupture. Rupture il y a, mais pas seulement telle qu'elle avait été annoncée.
Un gouvernement marginalisé, dont le travail s'avère pré-mâché par les conseillers du Prince. Rupture.
Un Président qui semble déserter la fonction, parlant tour à tour comme croyant ou comme laïc. Rupture.
Un Président qui veut mettre la politique en chiffres, comme s'il s'agissait de vendre des petits pois. Rupture.
Un Président qui entend diriger ses équipes comme un manager d'hypermarché, distribuant bons et mauvais points, primes ou sanctions. Rupture.
Un Président qui reste chef de parti et dont le domaine réservé est davantage la Mairie de Neuilly que la politique de défense. Rupture.
Un Président qui prétend substituer au débat contradictoire traditionnel entre majorité et opposition la mise en scène des divergences entre ses courtisans et ses ministres. Rupture.
Un Président qui affirme devoir être heureux pour gouverner le pays. Rupture.
Un Président qui annule ses rendez vous du soir et du matin pour vivre pleinement son couple. Rupture.
La liste est longue des stupéfiantes innovations, que, volontairement ou involontairement, Nicolas Sarkozy a introduit dans la politique présidentielle. Ce nouveau cours suscite donc des inquiétudes, une anxiété même. C'est cette anxiété, qui risque bien de s'amplifier dans les semaines et les mois à venir, que traduit l'appel républicain de douze hommes et femmes politiques que nous reproduisons ci-dessous. On ne doit pas se tromper sur sa signification : si des personnalités politiques de premier plan qui ont l'habitude de s'affronter sur la scène public depuis des années, prennent le risque de s'afficher au bas d'un même texte à quelques jours d'un scrutin dont le président lui a annoncé qu'il serait politique, si cet appel a recueilli la signature de plusieurs hommes et femmes politiques de la droite républicaine, c'est bien que le contexte politique créé par huit mois de sarkozysme est totalement inédit.
A lire. A méditer.
Avant d'agir ?
Pour une vigilance républicaine
Les soussignés se réclament de sensibilités très diverses, et ils ont sur un certain nombre de sujets importants des positions très différentes, mais ils ont malgré tout en commun un certain nombre de convictions et de valeurs qu'ils entendent réaffirmer.
- Leur attachement au principe républicain et, en conséquence, leur refus de toute dérive vers une forme de pouvoir purement personnel confinant à la monarchie élective.
- Leur attachement aux fondamentaux d'une laïcité ferme et tolérante, gage de la paix civile.
- Leur attachement à l'indépendance de la presse et au pluralisme de l'information.
- Leur attachement aux grandes options qui ont guidé, depuis cinquante ans, au-delà des clivages partisans, une politique étrangère digne, attachée à la défense du droit des peuples et soucieuse de préserver l'indépendance nationale et de construire une Europe propre à relever les défis du XXI° siècle.
Au-delà de leurs divergences, les soussignés tiennent à rappeler leur engagement à défendre, séparément ou ensemble, ces impératifs, comme toujours cela fut fait au cours de l'Histoire de la République.
Pierre Lefranc, ancien chef de cabinet du Général de Gaulle
Dominique de Villepin, ancien Premier ministre
Ségolène Royal, ancien ministre, Présidente de la région Poitou-Charentes
François Bayrou, ancien ministre, député des Pyrénées-Atmantiques
Jean-Pierre Chevènement, ancien ministre
Corinne Lepage, ancienne ministre
Nicolas Dupont-AIgnan, député de l'Essonne
Bertrand Delanoë, maire de Paris
Maurice Leroy, député de Loir-et-Cher
Nöel Mamère, député de la Gironde
Jean-Christophe Lagarde, député de la Seine-Saint-Denis
Marielle de Sarnez, conseillère de Paris
André Gérin, député du Rhône
Arnaud Montebourg, député de la Saône-et-Loire
Jacqueline Gourault, sénatrice du Loir-et-Loire
Jean-Pierre Brard, député de la Seine-Saint-Denis
Jean-Paul Bled, président des Cercles universitaires d'études et de recherches gauliennes
10:20 Publié dans Communiqué | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : politique, france, europe, municipales, royal, sarkozy, ps
08 février 2008
Honte à eux ! Les faire battre aux municipales et cantonales !
C'est fait ! La crime semble parfait ! La représentation nationale s'est livrée au saccage de la souveraineté populaire en adoptant nuitamment le dispositions du Traité de Lisbonne, jumeau de la « constitution » européenne rejetée en conscience par le peuple français en 2005.
Par ce traité de larges transferts de souveraineté ont été opérés sans que les députés et sénateurs n'aient pris la peine de les examiner en détail. Ils se sont contentés d'une interpolation lapidaire qui complète la Constitution Française, aucun examen critique, aucun travail parlementaire. Ils ont ouvert la voie à un véritable despotisme parlementaire à la solde d'un Président de la République dont la gestion du pays relève de l'absolutisme !
Il ne s'agit ni plus ni moins que du viol de la démocratie, d'une forfaiture sans nom et égale à la relégation de la République par les pleins pouvoirs confiés au Maréchal Pétain. Honte à eux !
Aujourd'hui la représentation nationale ne représente plus qu'elle-même, elle a désavoué le peuple de laquelle elle procède ! Elle est toute acquise à Nicolas Sarkozy qui en dispose comme il l'entend et les cris d'orfraie des sénateurs et députés socialistes ne doivent pas tromper, ils se sont fait sciemment complices de cette basse besogne ! Ils ont entraîné la France sur le chemin du déshonneur. L'ouverture de Nicolas Sarkozy a corrompu leur conscience.
Le peuple Français vigilant et attaché à son respect se souviendra. Les députés et sénateurs engagés dans des élections municipales et cantonales doivent connaître une première sanction pour l'honneur de notre pays !
11:19 Publié dans Conseil National pour un référendum | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, municipales, france, europe, sarkozy, royal, PS
07 février 2008
Tribune : La France à nouveau trahie par les Versaillais !
A l'instar de Thiers, qui négocia jadis avec Bismark le désarmement de la France et préféra s'allier avec lui contre le peuple français, les nouveaux Versaillais du 4 février 2008 ont trahi la France.Ils ont trahi le peuple, qui s'était exprimé à 55%, le 29 mai 2005, contre le traité dit "constitutionnel" européen, celui-là même qu'on nous a resservi, en version complexifiée, sous le nom de traité de Lisbonne.
Ils ont trahi la France, en modifiant dans notre dos la Constitution nationale, pour la rendre compatible avec ce traité funeste, porteur de toutes les régressions sociales, et de ce qui les rend possible : le mécano oligarchique de l'Union Européenne et la supériorité de son droit sur le droit français.
Ils nous ont trahis, alors qu'ils sont censés nous représenter !
Ils nous ont trahis, les députés U.M.P., Nouveau Centre, MoDem, qui, à quelques rares exceptions près, ont voté OUI. Mais ils nous ont aussi trahis, ces députés P.S. qui se sont abstenus, laissant Sarkozy gagner, en imaginant, peut-être, qu'on ne les verrait pas faire !
Honte à tous ces traîtres qui, par leur vote OUI ou leur abstention, se sont arrogé le droit de trahir le peuple deux fois, d'une part en bafouant son vote de 2005, d'autre part en bradant sa souveraineté !
C'est à Versailles qu'est né le clivage Gauche / Droite en 1789, entre les partisans et les opposants au veto du Roi. C'est à Versailles qu'est né le nouveau clivage véritable de la politique française, le 4 février 2008, entre le camp des républicains, et le camp des oligarques.
Honneur à ceux qui ont choisi le premier. Et je citerai évidemment les parlementaires communistes, des gaullistes, le sénateur et le député MRC, et des socialistes, y compris parmi ceux qui avaient voté OUI, mais qui respectent la volonté du peuple souverain, comme mon ami Philippe NAUCHE.
Ce nouveau clivage doit avoir une traduction immédiate : SANCTION des parlementaires du camp des traîtres aux élections municipales !
Et préparons les élections européennes de 2009 !
Encore faudrait-il que le camp des républicains prenne conscience de lui-même. Qu'on évite, déjà, les anathèmes : quelle ineptie a-t-on pu entendre, parfois, du côté des manifestants, ce 4 février, quand certains gauchistes ont dénié le droit aux citoyennes et aux citoyens de droite de manifester avec nous ! Comment se réclamer des 55% de Français qui ont voté NON et vouloir les réduire aux 5% de Besancenot ou aux 2% de Bové ?! Comment vouloir défendre les citoyens contre le hold-up oligarchique et considérer qu'il y a des citoyens (de gauche) "plus égaux que d'autres" (par exemple les gaullistes).
Demain, la Gauche : une gauche républicaine, qui se définit pas ses principes, ses idées, et pas par tribalisme ! Une Gauche d'autant plus ouverte qu'elle saura qui elle est. Une Gauche qui aime la France, qui sait crier "vive la Nation", parce que la Nation c'est le peuple ! Une Gauche avec le peuple, pour le peuple, par le peuple.
Au boulot !
09:20 Publié dans Conseil National pour un référendum | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, france, europe, municipales, sarkozy, royal, PS
Liste des parlementaires qui n'ont pas trahi la France en votant contre le projet de ratification le 4 février à Versailles !
Pour savoir qui a voté quoi, c'est à cette adresse :
http://www.assemblee-nationale.fr/13/scrutins/jo0097.asp
181 parlementaires ont voté NON.
- 3 députés UMP : MM. Patrick Labaune, Franck Marlin et Jacques Myard.
- 91 députés PS et MRC (Chevènement) : Mme Sylvie Andrieux, MM. Jean Paul Bacquet, Jean Pierre Balligand, Gérard Bapt, Claude Bartolone, Jacques Bascou, Christian Bataille, Christophe Bouillon, François Brottes, Thierry Carcenac, Laurent Cathala, Bernard Cazeneuve, Jean Paul Chanteguet, Alain Claeys, Jean Michel Clément, Gilles Cocquempot, Pierre Cohen, Pascal Deguilhem, Marc Dolez, Jean Pierre Dufau, William Dumas, Jean Louis Dumont, Mme Laurence Dumont, MM. Jean Paul Dupré, Philippe Duron, Olivier Dussopt, Christian Eckert, Henri Emmanuelli, Laurent Fabius, Albert Facon, Mme Martine Faure, MM. Hervé Féron, Pierre Forgues, Mme Valérie Fourneyron, MM. Michel Françaix, Jean Claude Fruteau, Mme Geneviève Gaillard, MM. Daniel Goldberg, David Habib, Mme Sandrine Hurel, MM. Christian Hutin, Jean Louis Idiart, Mme Françoise Imbert, MM. Michel Issindou, Serge Janquin, Régis Juanico, Jean Pierre Kucheida, Mme Conchita Lacuey, MM. Jérôme Lambert, Jean Launay, Patrick Lebreton, Gilbert Le Bris, Mme Catherine Lemorton, MM. Jean Claude Leroy, Serge Letchimy, Michel Liebgott, Mme Martine Lignières Cassou, MM. François Loncle, Jean Mallot, Mme Marie Lou Marcel, M. Philippe Martin, Mmes Martine Martinel, Frédérique Massat, MM. Gilbert Mathon, Didier Mathus, Kléber Mesquida, Jean Michel, Didier Migaud, Arnaud Montebourg, Philippe Nauche, Henri Nayrou, Alain Néri, Michel Pajon, Christian Paul, Germinal Peiro, Jean Luc Pérat, Jean Claude Perez, Mme Catherine Quéré, M. Simon Renucci, Mmes Marie Line Reynaud, Chantal Robin Rodrigo, M. Patrick Roy, Mme Odile Saugues, M. Christophe Sirugue, Mme Christiane Taubira, MM. Pascal Terrasse, Jacques Valax, Michel Vauzelle, Michel Vergnier, Alain Vidalies et Jean Michel Villaumé.
- 21 députés communistes : Mme Marie Hélène Amiable, M. François Asensi, Mmes Huguette Bello, Martine Billard, MM. Alain Bocquet, Patrick Braouezec, Jean Pierre Brard, Mme Marie George Buffet, MM. Jean Jacques Candelier, André Chassaigne, Jacques Desallangre, Mme Jacqueline Fraysse, MM. André Gerin, Pierre Gosnat, Maxime Gremetz, Jean Paul Lecoq, Alfred Marie Jeanne, Roland Muzeau, Daniel Paul, Jean Claude Sandrier et Michel Vaxès.
- 2 députés Nouveau Centre : MM. Philippe Folliot et Jean Christophe Lagarde.
- 4 députés non-inscrits : Mme Véronique Besse, MM. Nicolas Dupont Aignan, Jean Lassalle et François Xavier Villain.
- 4 sénateurs UMP : MM. André Lardeux, Roland du Luart, Mme Lucette Michaux Chevry et M. Charles Pasqua.
- 30 sénateurs PS : MM. Bernard Angels, David Assouline, Mmes Maryse Bergé Lavigne, Alima Boumediene Thiery, MM. Jean Louis Carrère, Michel Charasse, Pierre Yves Collombat, Roland Courteau, Jean Desessard, Michel Dreyfus Schmidt, Mme Josette Durrieu, MM. Charles Gautier, Jean Pierre Godefroy, Claude Haut, Mmes Annie Jarraud Vergnolle, Bariza Khiari, MM. André Lejeune, Alain Le Vern, Jean Pierre Masseret, Marc Massion, Jean Luc Mélenchon, Jean Pierre Michel, Michel Moreigne, Daniel Percheron, Marcel Rainaud, Gérard Roujas, Claude Saunier, Jean Marc Todeschini, Robert Tropeano et André Vantomme.
- 23 sénateurs communistes et MRC (Chevènement) : Mme Eliane Assassi, M. François Autain, Mme Marie France Beaufils, MM. Pierre Biarnès, Michel Billout, Mme Nicole Borvo Cohen Seat, MM. Robert Bret, Jean Claude Danglot, Mmes Annie David, Michelle Demessine, Evelyne Didier, MM. Guy Fischer, Thierry Foucaud, Mmes Brigitte Gonthier Maurin, Gélita Hoarau, MM. Robert Hue, Gérard Le Cam, Mme Josiane Mathon Poinat, MM. Jack Ralite, Ivan Renar, Odette Terrade, Bernard Vera et Jean François Voguet.
- 3 sénateurs proches de Philippe de Villiers : Bernard Seillier, Philippe Darniche et Bruno Retailleau.
J'espère que ces 181 parlementaires seront élus aux élections municipales et cantonales les 9 mars et 16 mars 2008.
J'espère que les autres seront battus.
09:17 Publié dans Conseil National pour un référendum | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, municipales, france, europe, sarkozy, royal
06 février 2008
Le Traité de Lisbonne n'est ni moins ni plus la constiution européenne rejetée en 2005 par le peuple français !
Angela Merkel : « La substance de la Constitution est maintenue. C'est un fait. » The Daily Telegraph, 29 juin 2007
Jose Luis Zapatero : « Nous n'avons pas abandonné un seul point essentiel de la Constitution… C'est sans aucun doute bien plus qu'un traité. C'est un projet de caractère fondateur, un traité pour une nouvelle Europe. » Discours du 27 juin 2007
Valéry Giscard d'Estaing encore : « Une dernière trouvaille consiste à vouloir conserver une partie des innovations du Traité constitutionnel, et à les camoufler en les faisant éclater en plusieurs textes. Les dispositions les plus innovantes feraient l'objet de simples amendements aux traités de Maastricht et de Nice. Les améliorations techniques seraient regroupées dans un Traité devenu incolore et indolore. L'ensemble de ces textes serait adressé aux Parlements, qui se prononceraient par des votes séparés. Ainsi l'opinion publique serait-elle conduite à adopter, sans le savoir, les dispositions que l'on n'ose pas lui présenter "en direct". » Le Monde, 14 juin 2007 et Sunday Telegraph, 1er juillet 2007.
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