30 juin 2008
Soutenez Jean-Pierre Chevènement, adhérez au Mouvement Républicain et Citoyen
Vous voulez aider à la création d'un grand parti de toute la gauche avec un véritable ancrage républicain ? Rejoignez le MRC !
Retournez-le ensuite accompagné de votre chèque à l'ordre de l'AFMRC au :
MRC - 9 rue du Faubourg Poissonnière - 75009 Paris
(Contacts : tél 01 44 83 83 00 - contact@mrc-france.org)
Le service adhésions du MRC vous confirmera par courrier votre adhésion sous 15 jours.
Bulletin d'adhésion MRC 2008.pdf (116.89 KB)
11:03 Publié dans Communiqué | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique; france, europe, PS, gauche
22 juin 2008
Congrès MRC 2008 : la presse commence à en parler !
Quotidien - Libération - Samedi 21 juin 2008 - LAURE EQUY
Ils sont une petite chapelle de 4 000 fidèles. «Le nombre reste très stable», sans hémorragie ni frémissement, commente l’ex-sénateur Jean-Yves Autexier. Disciples de Jean-Pierre Chevènement depuis le Cérès, son ancien et influent courant au PS, ils l’ont suivi dans l’aventure du MDC puis au Mouvement républicain et citoyen (MRC). D’autres y militent pour la première fois, séduits par les idées républicaines du parti et ses positions anti-traités européens. Pourquoi y croient-ils ?
«Cap».Le MRC, qui tient son congrès au Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne) ce week-end, reste groupusculaire et peu audible dans le concert des voix de gauche. «Il faut parfois une certaine abnégation pour être au MRC, convient Autexier, accepter de développer des idées sans en récolter les fruits.» A les croire, les militants ont des raisons de se consoler. Rangés derrière un seul homme, ils gardent d’abord une foi inébranlable en leur «Che». «Beaucoup sont là pour lui, pour sa vision», vante l’un. «Il va nous remotiver au congrès, donner un cap», s’emballe un autre. Le président d’honneur du MRC pour incarner le renouveau ? «Tant qu’on a un homme avec cette aura, la question de la relève ne se pose pas vraiment, il est une référence pour nous», tranche Bruno Valentin, secrétaire fédéral de l’Aveyron.
Reprochant au PS de se concentrer sur des questions tactiques, ils disent avoir trouvé au MRC des débats de haute volée. «On n’a pas vocation à être un parti de masse, plutôt un parti d’idées», fait valoir Nasser Douidi (Val-d’Oise). «Ce n’est pas une grosse machine mais il y a de la matière grise», fanfaronne Béatrice Négrier, élue à la région Languedoc-Roussillon. Un entre soi où l’on cogite dur à l’abri des manœuvres d’appareil. Philippe Disant (Nord) vante «un parti stable idéologiquement».«On ne vient pas au MRC par hasard. Déjà il ne faut pas perdre le fil. Chevènement, parfois, c’est du bac + 5 !» lance Jean-Christophe Frachet, secrétaire de l’Essonne, qui a adhéré pour «le discours républicain et social le plus cohérent». D’autres citent l’idée de Nation, la laïcité, une «analyse de fond sur la mondialisation» et surtout l’Europe. Les non successifs au traité de Maastricht en 1992 - à l’origine du départ de Chevènement du PS -, à la Constitution en 2005 et au traité de Lisbonne ont attiré des militants qui «ne sont pas antieuropéens mais ne veulent pas de cette Europe-là», souligne Sylvain Guy (Paris).
«Massue».Mais un parti peut difficilement vivre de son champion et d’idées fraîches. Avec au compteur un député, trois maires de communes de plus de 20 000 habitants et 300 élus, la séquence électorale 2007-2008 le lui a sèchement rappelé. «Pour exister, il faut des élus, note Sylvain Guy, sinon on devient un club politique. Or, gagner seul, pour un petit parti, c’est très compliqué.» «On aimerait aller à la bataille nous-mêmes, mais on doit tenir compte des rapports de force», confie Claude Nicolet, premier secrétaire du Nord. Frustrant, parfois décourageant de faire campagne pour une tête d’affiche PS quand on tient à son indépendance«grand frère». Bruno Valentin se rappelle avoir vécu «d’abord comme un coup de massue» le retrait du Che de la présidentielle au profit de Royal : «On avait déjà les affiches de Jean-Pierre, mais il a pris une sage décision.»
Les chevènementistes espèrent rebondir en pesant sur la rénovation à gauche, via la création d’«un grand parti» que leur chef appelle de ses vœux et en jouant le rôle de «boussole républicaine». «On a l’analyse pour secouer la gauche mais on ne sait pas assez communiquer», décrypte Béatrice Négrier. Un ex-militant, plus sceptique : «En quoi le MRC a-t-il jusqu’ici influencé la gauche ? Le PS est-il, du coup, moins social-libéral ? Je ne crois pas.»
01:57 Publié dans Communiqué de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, france, 2008, mrc, PS, chevenement, europe
20 juin 2008
Le Congrès du MRC va appeler ce week-end à un grand parti de toute la gauche
Dépêche AFP, vendredi 21 juin 2008, 16h56.
Une seule motion - adoptée à l'unanimité par la direction le 4 mai - est présentée au Congrès, qui se tiendra à huis clos samedi dans cette ville du Val-de-Marne gérée par un maire MRC, Jean-Luc Laurent, a-t-on appris vendredi.
A l'issue des travaux, M. Chevènement, seul candidat en lice et actuel président d'honneur, devrait prendre la présidence de cette petite formation qu'il a fondée après avoir quitté en 1993 le Parti socialiste.
Désarçonné après sa défaite aux législatives de 2007 - il avait aussitôt démissionné de son poste de maire de Belfort - Jean-Pierre Chevènement, 69 ans, fait son "come-back": prenant officiellement la tête de son parti, l'ancien ministre entend aussi se présenter aux sénatoriales de septembre.
Tirant la leçon de la défaite de la gauche en 2007 - il avait alors soutenu activement Ségolène Royal - et dans un contexte de "crise de la globalisation libérale", le MRC propose une nouvelle stratégie de rapprochement avec le grand frère socialiste.
Il appelle à un "grand parti de toute la gauche" qui rassemblerait "sans sectarisme, toutes les sensibilités". Mais pas question d'une fusion, insiste M. Chevènement.
"Le MRC doit être le catalyseur de ce vaste mouvement de refondation" qui "doit porter ses fruits à l'horizon 2012", dans la perspective de la présidentielle, affirme l'ex-ministre, qui fut l'un des fondateurs du PS, aux côtés de François Mitterrand, lors du Congrès d'Epinay en 1971.
Le Congrès du MRC doit définir les étapes pour parvenir à ce rassemblement, au travers des "forums de l'unité" pouvant "déboucher sur des assises de la gauche en 2009".
Jean-Pierre Chevènement entend toutefois rassurer les quelque 4.000 militants: en attendant la naissance de ce grand parti, le MRC "restera uni sur son projet républicain" et convoquera un "Congrès extraordinaire" avant toute "recomposition de la gauche".
23:41 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, france, 2008, PS, Royal, MRC, chevenement
16 juin 2008
Rejet par l'Irlande du traité de Lisbonne !
Mouvement Républicain et Citoyen 37
Communiqué de presse
Le Mouvement Républicain et Citoyen d'Indre et Loire accueille avec sérénité le rejet par le peuple irlandais du traité européen dit de Lisbonne, énième traité libéral, que la France par la conjonction de sa représentation nationale et du Président de la République a voulu infliger au peuple français et ce en contradiction avec le vote exprimé le 29 mai 2005 qui périmait la constitution européenne.
Le traité de Lisbonne désormais rejeté devient aussi caduc que la constitution européenne et ne pourra s'appliquer à aucun peuple européen, c'est le respect de la démocratie et du droit qui l'exige aujourd'hui.
C'est pourquoi le Mouvement Républicain et citoyen d'Indre et Loire demande à la France qui prendra la Présidence de l'Europe dans les prochains jours de ne rien intenter à l'encontre du vote exprimé souverainement par l'Irlande.
C'est pourquoi le Mouvement Républicain et Citoyen d'Indre et Loire demande à la représentation nationale et notamment aux deux députés socialistes de l'Indre et Loire de ne se rendre complice d'aucune manœuvre de Nicolas Sarkozy qui pourrait venir contourner le vote des irlandais durant la Présidence française de l'Europe.
L'avenir de l'Europe se saurait se construire en contradiction permanente avec l'expression de la souveraineté populaire où qu'elle se fasse jour en Europe.
Par ce rejet, c'est l'Europe des peuples qui s'affirme.
Koffi Ghyamphy
Secrétaire national MRC
Président MRC 37
Contact presse : 06 80 20 16 9808:14 Publié dans Communiqué de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, irlande, france, politique, PS, Socialiste, traité de Lisbonne


