21 juillet 2008
Francoismitterrand2007hautetfort : la dernière !
Le dernier billet du mystérieux blog de François Mitterrand 2007, c'est ici : http://francoismitterrand2007.hautetfort.com/
15:36 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, france, europe, 2007, 2008, PS, Socialiste
10 juillet 2008
La chanson de l'été : Chantons la Communarde !

Chantons la Communarde ! 2007
Le peuple va, tous les cinq ans,
Se couronner un président
Qui s'assoit sur le Parlement
Et caresse les gens d'argent.
Il danse à la télé,
Chasse dans les cités !...
Chantons la Communarde
Et ça ira, et ça ira !
Chantons la Communarde ;
Tournons le cul à ces rois !
On nous prend pour des demeurés,
Des chats sauvages ou du gibier.
La République des rentiers
Fait le ménage dans l'escalier ;
Pas de jeune au premier,
De pauvre ou d'étranger !...
Chantons la Communarde...
« Égalité », « Fraternité »
Sont les bruits de publicité ;
La Liberté est emballée
Aux rayons des supermarchés.
Il pleut des boniments,
Des discours et du vent...
Chantons la Communarde...
Serge Utgé-Royo 2007
Contrechants ...de ma mémoire (Vol.3)
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22 juin 2008
Congrès MRC 2008 : la presse commence à en parler !
Quotidien - Libération - Samedi 21 juin 2008 - LAURE EQUY
Ils sont une petite chapelle de 4 000 fidèles. «Le nombre reste très stable», sans hémorragie ni frémissement, commente l’ex-sénateur Jean-Yves Autexier. Disciples de Jean-Pierre Chevènement depuis le Cérès, son ancien et influent courant au PS, ils l’ont suivi dans l’aventure du MDC puis au Mouvement républicain et citoyen (MRC). D’autres y militent pour la première fois, séduits par les idées républicaines du parti et ses positions anti-traités européens. Pourquoi y croient-ils ?
«Cap».Le MRC, qui tient son congrès au Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne) ce week-end, reste groupusculaire et peu audible dans le concert des voix de gauche. «Il faut parfois une certaine abnégation pour être au MRC, convient Autexier, accepter de développer des idées sans en récolter les fruits.» A les croire, les militants ont des raisons de se consoler. Rangés derrière un seul homme, ils gardent d’abord une foi inébranlable en leur «Che». «Beaucoup sont là pour lui, pour sa vision», vante l’un. «Il va nous remotiver au congrès, donner un cap», s’emballe un autre. Le président d’honneur du MRC pour incarner le renouveau ? «Tant qu’on a un homme avec cette aura, la question de la relève ne se pose pas vraiment, il est une référence pour nous», tranche Bruno Valentin, secrétaire fédéral de l’Aveyron.
Reprochant au PS de se concentrer sur des questions tactiques, ils disent avoir trouvé au MRC des débats de haute volée. «On n’a pas vocation à être un parti de masse, plutôt un parti d’idées», fait valoir Nasser Douidi (Val-d’Oise). «Ce n’est pas une grosse machine mais il y a de la matière grise», fanfaronne Béatrice Négrier, élue à la région Languedoc-Roussillon. Un entre soi où l’on cogite dur à l’abri des manœuvres d’appareil. Philippe Disant (Nord) vante «un parti stable idéologiquement».«On ne vient pas au MRC par hasard. Déjà il ne faut pas perdre le fil. Chevènement, parfois, c’est du bac + 5 !» lance Jean-Christophe Frachet, secrétaire de l’Essonne, qui a adhéré pour «le discours républicain et social le plus cohérent». D’autres citent l’idée de Nation, la laïcité, une «analyse de fond sur la mondialisation» et surtout l’Europe. Les non successifs au traité de Maastricht en 1992 - à l’origine du départ de Chevènement du PS -, à la Constitution en 2005 et au traité de Lisbonne ont attiré des militants qui «ne sont pas antieuropéens mais ne veulent pas de cette Europe-là», souligne Sylvain Guy (Paris).
«Massue».Mais un parti peut difficilement vivre de son champion et d’idées fraîches. Avec au compteur un député, trois maires de communes de plus de 20 000 habitants et 300 élus, la séquence électorale 2007-2008 le lui a sèchement rappelé. «Pour exister, il faut des élus, note Sylvain Guy, sinon on devient un club politique. Or, gagner seul, pour un petit parti, c’est très compliqué.» «On aimerait aller à la bataille nous-mêmes, mais on doit tenir compte des rapports de force», confie Claude Nicolet, premier secrétaire du Nord. Frustrant, parfois décourageant de faire campagne pour une tête d’affiche PS quand on tient à son indépendance«grand frère». Bruno Valentin se rappelle avoir vécu «d’abord comme un coup de massue» le retrait du Che de la présidentielle au profit de Royal : «On avait déjà les affiches de Jean-Pierre, mais il a pris une sage décision.»
Les chevènementistes espèrent rebondir en pesant sur la rénovation à gauche, via la création d’«un grand parti» que leur chef appelle de ses vœux et en jouant le rôle de «boussole républicaine». «On a l’analyse pour secouer la gauche mais on ne sait pas assez communiquer», décrypte Béatrice Négrier. Un ex-militant, plus sceptique : «En quoi le MRC a-t-il jusqu’ici influencé la gauche ? Le PS est-il, du coup, moins social-libéral ? Je ne crois pas.»
01:57 Publié dans Communiqué de presse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, france, 2008, mrc, PS, chevenement, europe
20 juin 2008
Le Congrès du MRC va appeler ce week-end à un grand parti de toute la gauche
Dépêche AFP, vendredi 21 juin 2008, 16h56.
Une seule motion - adoptée à l'unanimité par la direction le 4 mai - est présentée au Congrès, qui se tiendra à huis clos samedi dans cette ville du Val-de-Marne gérée par un maire MRC, Jean-Luc Laurent, a-t-on appris vendredi.
A l'issue des travaux, M. Chevènement, seul candidat en lice et actuel président d'honneur, devrait prendre la présidence de cette petite formation qu'il a fondée après avoir quitté en 1993 le Parti socialiste.
Désarçonné après sa défaite aux législatives de 2007 - il avait aussitôt démissionné de son poste de maire de Belfort - Jean-Pierre Chevènement, 69 ans, fait son "come-back": prenant officiellement la tête de son parti, l'ancien ministre entend aussi se présenter aux sénatoriales de septembre.
Tirant la leçon de la défaite de la gauche en 2007 - il avait alors soutenu activement Ségolène Royal - et dans un contexte de "crise de la globalisation libérale", le MRC propose une nouvelle stratégie de rapprochement avec le grand frère socialiste.
Il appelle à un "grand parti de toute la gauche" qui rassemblerait "sans sectarisme, toutes les sensibilités". Mais pas question d'une fusion, insiste M. Chevènement.
"Le MRC doit être le catalyseur de ce vaste mouvement de refondation" qui "doit porter ses fruits à l'horizon 2012", dans la perspective de la présidentielle, affirme l'ex-ministre, qui fut l'un des fondateurs du PS, aux côtés de François Mitterrand, lors du Congrès d'Epinay en 1971.
Le Congrès du MRC doit définir les étapes pour parvenir à ce rassemblement, au travers des "forums de l'unité" pouvant "déboucher sur des assises de la gauche en 2009".
Jean-Pierre Chevènement entend toutefois rassurer les quelque 4.000 militants: en attendant la naissance de ce grand parti, le MRC "restera uni sur son projet républicain" et convoquera un "Congrès extraordinaire" avant toute "recomposition de la gauche".
23:41 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, france, 2008, PS, Royal, MRC, chevenement
26 mai 2008
En attendant !
" Je fais en traversant les groupes et les ronds, sonner les vérités comme les éperons" ! Cyrano20:16 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, france, europe, PS, royal, delanoe, 2008
24 mai 2008
Podcast Jean-Pierre Chevènement dur Radio Générations !
"Générations citoyens" est l'émission politique et citoyenne de 88.2, tous les dimanches de 18h à 19h. Générations peut être écoutée sur 88.2 FM
NB : l'émission, d'abord prévue pour le dimanche 11 mai, sera diffusée le dimanche 18 mai.
http://www.chevenement.fr/docs/audiovideo/generations-18052008.mp3
08:45 Publié dans Communiqué | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, france, europe, PS, royal, 2008
29 avril 2008
Prendre sans complexe le parti de la Gauche / contribution annexe au projet républicain du MRC
Contribution-annexe au Projet Républicain
Prendre sans complexe le parti de la gauche
Nous devons réaffirmer avec force face à l'empire des individualismes débridés et anxiogènes que les libertés de l'individu ne sont possibles que pour autant que les libertés collectives et publiques sont clairement affirmées, établies et respectées.
L'idée de contrat pour les construire ne saurait se substituer à la loi générale contrôlée démocratiquement et souverainement.
La gauche doit conserver ce principe opératoire clair pour son action que la République n'est efficace que pour autant qu'elle demeure une et indivisible, c'est sa force pour le temps à venir. C'est aussi la force de la France dans le cadre de la mondialisation aveugle que de préserver cet espace éminemment démocratique.
Nous n'opposons pas le collectif au particulier, le citoyen à l'individu. Au contraire nous voulons plus que jamais oeuvrer à l'établissement de permanences historiques faites de progrès sociaux qui permettront à l'individu l’assouvissement de sa quête de liberté raisonnée et partagée.
Il ne saurait exister de société responsable dans laquelle l'établissement des droits et des devoirs comme leur nécessaire évolution se réaliserait au gré de différences affichées ou revendiquées par des groupes d'individu.
Dès lors il appartient à la gauche de démystifier l'idéologie de la droite dite « décomplexée » qui prospère sur l'idée de l'individu roi, du libre-arbitre de chacun, du libre choix assumé, pures flatteries de l'ego. Sous le couvert d'une adaptation illusoire aux « lois » du marché la droite soutient que la réussite de chacun dépend essentiellement de sa capacité à réagir par sa volonté propre. La droite entend faire accroire que dans une société de fait inégalitaire, le sauf qui peut demeure la règle d'or (« travailler plus pour gagner plus » ; « se lever tôt pour travailler », « se faire tout seul »,...). Les médias de masse relayent complaisamment cette apparence de l'être dans le paraître.
Ce raisonnement spécieux n'a de raison d'être que de masquer l'infamie de la mère des inégalités à savoir le capitalisme financier mondialisé qui aujourd'hui désorganise socialement et économiquement nos territoires et assèche notre tissu productif laissé en jachère.
La réponse à la marche chaotique du capitalisme financier mondialisé en bout de course ne pourra reposer que sur des ressorts collectifs, la gauche rassemblée doit s'y préparer. Ce n'est que cela que de s'inscrire dans le monde réel.
La crise financière mondiale apporte la démonstration flagrante que se sont bien des mécanismes collectifs de solidarité et d'organisation qui permettront la restauration de la prospérité économique reposant essentiellement sur l'intervention avisée des États. Pourquoi continuer à le nier ! Les États doivent redevenir stratèges et par là-même souverains face aux marchés.
Face à la montée inexorable des inégalités sociales dans notre pays que nous ne pouvons que déplorer, notre devoir à gauche sera aussi de faire oeuvre de justice réparatrice à l'endroit des publics stigmatisés et violentés par le libéralisme financier à savoir essentiellement les chômeurs et les travailleurs pauvres.
La modernisation des services publics doit impérativement s'inscrire dans un schéma et un cahier des charges de performances.
A ce titre la Nation doit reposer sur un État fort et sûr de ses missions et axer son action sur l'Education et la Santé.
Les priorités de la gauche pour les temps à venir sont les suivantes :
• occuper le « centre », c'est à dire répondre à la dépolitisation rampante du pays et dans la mesure où un grand nombre de celles et ceux qui s'identifie au « centre » réclame surtout une vraie alternative politique à l'effet essuie-glace (la gauche gagne quand la droite perd mais rien ne change en réalité, les mêmes impuissances sont consenties).
• Cette alternative pour impliquer le citoyen doit être républicaine et par là-même dépassant les clivages statiques et ouvrant la voie d'un nouveau contrat social entre le citoyen et l'Etat.
• Intensifier le combat contre toutes les formes de pauvreté (travailleurs pauvres et défaut majeur de formation et de qualification).
• Mener un combat utile contre les comportements antisociaux de tout genre y compris la délinquance en col blanc qui discrédite parfois gravement la puissance publique.
• Ouvrir notre pays aux immigrants tout en régulant les flux migratoires en bonne intelligence avec les pays d'immigration.
• Elever plus que jamais le niveau de connaissance afin que notre pays conserve un rang dans une économie globalisée mais rationalisée.
• Faire de la protection de l'environnement une priorité qui permette l'intensification de la science et de sa recherche.
Il n'est que temps que la gauche ouvre une nouvelle page de son histoire face aux défis de son temps, il n'est que temps qu'elle revienne dans l'Histoire avec son cortège d'espérance, elle est attendue de part le monde. Notre pays, la France ne saurait manquer ce rendez-vous.
Rassembler la gauche va de soi ! Mais l'essentiel est qu'elle se rassemble sur une idée pragmatique parce que républicaine, inscrivant dans la réalité de l'Histoire les libertés proclamées.
Voilà en ces temps nouveaux la tâche impérieuse et utile de la gauche à venir !
Koffi Ghyamphy
Secrétaire national du MRC
Premier secrétaire du MRC37
10:28 Publié dans Communiqué | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : europe, politique, france, 2008, PS, royal



