23 janvier 2008
Mes plus belles histoires seront pour vous ! DSK et son répétiteur en direct !
Libéré des contingences des négociations électorales pour les municipales de la ville de Tours et puisqu'il a été décidé que l'on décide à ma place, je retrouve avec plaisir du temps pour me consacrer à l'écriture de mes souvenirs de campagne électorale avec Ségolène Royal.Je le rappelle, c'est la venue de Ségolène Royal le 24 janvier prochain qui fait rejaillir dans mon esprit les faits dont j'ai été le témoin. Avant d'en venir à mon département – c'est pour bientôt – encore une anecdote vécue à Paris. Je me souviens d'un grand rendez-vous autour de la candidate au Parc des expositions de la Villette. Cet événement avait été baptisé « le printemps des élus ». La consigne leur avait été donnée de venir enrubanné de leurs écharpes tricolores. Je fais observer qu'ici « le Bleu, Blanc, Rouge » n'avait indisposé personne. Il est vrai qu'il ne renvoyait pas directement au peuple mais à ses élus, tout cela restait donc sage ! Le but de ce grand rendez-vous était d'enraciner la campagne de Ségolène Royal dans les territoires en mobilisant les élus locaux souvent connus sur le terrain. Un certain nombre de personnalités politiques élues s'exprimèrent justement et ce avant l'arrivée de Segolène Royal qui devait livrer un message à la Nation, à ses élus et à travers eux au peuple français. Jean-Pierre Chevènement prit la parole fort bien comme à son accoutumée, méticuleux dans l'argumentation et rappelant la nécessité ardente de faire retour à la République en tout domaine et qu'il était impérieux de comprendre la Nation comme une communauté de citoyens égaux en droits et devoirs et acteurs de leur destin politique. Pour ma part je me trouvais installé dans le segment inférieur du carré dit des « officiels ». Vous imaginez, une place de choix pour observer. Christophe Borgel était à la manoeuvre pour veiller à ce que les personnalités politiques de premier plan puissent trouver place et cela fut fait impeccablement. Je les avais donc tous ou presque devant moi. C'est de ce point de vue que j'ai pu assister à un drôle de spectacle. Vint le tour de Dominique Strauss Khan de s'exprimer. Son allocution fut maîtrisée et sans doute méticuleusement préparée. Je suivais attentivement le message qu'il délivrait quand mon attention fut captivée par la gestuelle et les grimaces multiples d'un très beau jeune homme près de moi. Il récitait mezzo voce mais suffisament ostensiblement le discours de DSK qui lui le suivait sérieusement d'un oeil. Je pris alors conscience que ce jeune homme de belle allure était l'un des répétiteurs de DSK. Son prénom est Ramzy mais la mémoire me fait défaut quant à son nom. Cet homme rodé aux plus parfaites techniques de la communication aidait DSK à soutenir sa prestation. DSK me faisait l'impression alors d'une marionette téléguidée par Ramzy. |
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11 septembre 2007
Et si Dominique Strauss Khan renonçait à diriger le FMI ?
21:31 Publié dans Point de vue | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, FMI, Europe, DSK, 2007, Védrine, PS
21 août 2007
Kouchner en Irak: un « alignement de la France » sur la politique américaine, dénonce Chevènement
Dépêche Associated Press, 20 août 2007, 19h17.
Le voyage de Bernard Kouchner en Irak est "totalement inopportun", dénonce lundi l'ancien ministre socialiste Jean-Pierre Chevènement, qui estime qu'une semaine après la visite de Nicolas Sarkozy dans la propriété des Bush à Kennebunkport, la visite à Bagdad du ministre français des Affaires étrangères "vient témoigner de l'alignement de la France" sur la politique américaine."Je trouve que cette visite de M. Kouchner à Bagdad apparaît comme un voyage à Canossa, quand les empereurs venaient, repentants, à genoux dans la neige, confesser leurs fautes au pape", a critiqué l'ancien député-maire du Territoire de Belfort sur Europe-1.
"On a l'impression, huit jours après la visite de M. Sarkozy à M. Bush, que M. Kouchner vient témoigner de l'alignement de la France. Disons que le bénéfice du non-alignement de la France sur la politique américaine au moment de l'invasion de l'Irak est gaspillé", a encore estimé celui qui avait démissionné en 1991 de son poste de ministre de la Défense pour protester contre l'engagement de Paris au côté de Washington dans la guerre du Golfe.
En 2003, "la France avait acquis aux yeux du monde arabe et du monde musulman une certaine stature et là, nous retombons lourdement du côté de ceux qui ont plus ou moins soutenu cette équipée", a-t-il poursuivi, après avoir souligné que "ce n'était pas le moment pour la France de faire ce geste (...) important", le jugeant "totalement inopportun".
Arrivé dimanche en Irak, M. Kouchner a été reçu lundi par le président Jalal Talabani et a rencontré d'autres responsables irakiens. Il a souhaité que les différentes communautés irakiennes soient associées à la lutte contre la violence, plaidant également pour une participation accrue des Nations unies. C'est le premier voyage d'un haut responsable gouvernemental français depuis l'intervention américaine en 2003.
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Ecouter l'intervention de Jean-Pierre Chevènement sur Europe 1 ci-dessous (lundi 20 août 2007, 18h15)
12:11 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : france, PS, Parti Socialisye, DSK, royal, désirs d'avenir, irak
20 juillet 2007
Sarkozy : "je veux occuper tout l'espace" !
19:56 Publié dans Point de vue | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, PS, Parti Socialiste, Royal, Socialiste, DSK, fabius
12 juillet 2007
Refonder la gauche !
Europe, mondialisation, rapports NORD/SUD
Et à Dominique Strauss-Khan, futur directeur du FMI
Il y a en effet un lien étroit entre ce que nous sommes et la nature des relations que nous avons avec l’ensemble de nos partenaires et des Nations. La capacité de la France de se projeter dans le « concert des nations » n’est que le reflet de l’idée qu’elle se fait d’elle même. Or l’idée que nous nous faisons de nous-mêmes à gauche est en crise et cette crise renvoie à l’idée de citoyenneté qui traverse l’ensemble du « malaise français ». J’entends ici par Citoyenneté notre rapport au Monde.
La question européenne pose entre nous à gauche un certain nombre de difficultés qu’il serait inutile de vouloir nier. Nous avons au contraire tout intérêt à en discuter librement et sans tabou. C’est la gauche toute entière qui en ressortira renforcée et pourra offrir des perspectives politiques claires.
La seule ouverture qui puisse primer à gauche est celle de l’ouverture à la réflexion !
Le Mouvement Républicain et Citoyen est de ceux qui font un lien étroit entre le 21 avril 2002 ; le 29 mai 2005 (rejet de la constitution européenne), et les différentes secousses politiques que traverse notre pays à un rythme qui va en s’accélérant.
La dernière secousse aura été la défaite collective de la gauche lors de la dernière élection présidentielle de 2007.
La question européenne est pour nous centrale pour une bonne compréhension de ces phénomènes.
Il ne suffit pas de dire « mort à Bruxelles » pour sortir de la difficulté que cela représente, car en aucun cas nous ne saurions exonérer les responsabilités nationales dans la mise en place des mécanismes européens. Ce sont bien aussi les Etats via le conseil des ministres européen qui, avec la commission sont à l’initiative des politiques conduites en Europe. Quelle plus belle illustration que le fameux sommet de Barcelone ou furent décidées les privatisations d ‘EDF, de GDF, de la Poste, l’allongement de la durée de cotisation des retraites…Nos compatriotes connaissent aujourd’hui la réalité de ces choix politiques.
La question est de savoir si nous croyons encore dans la capacité d’intervention et de régulation de la puissance publique ou s’il faut la réduire à l’accompagnement social de la mondialisation financière dont l’Europe reste aujourd’hui le relais. Les grands perdants de cette conception et de cette politique, ce sont les couches populaires des Etats européens et à l’échelle planétaire le SUD livrés pieds et poings liés aux forces du nouveau capitalisme financier. Le déséquilibre va d’ailleurs croissant dans la mesure ou le rapport de force entre le travail et le capital continue de s’accentuer. Les capitaux voyagent à la vitesse de la lumière partout autour de la planète et se déterritorialisent tandis que le travail reste attaché à des territoires parce que c’est là que vivent les hommes.
Or la Citoyenneté, la conquête de nouveaux droits (avec des devoirs) c’est toujours faite dans le cadre de la lutte du travail contre le capital. Nous sommes là face à un défi majeur et il est politiquement et socialement fondamental de recréer et de renforcer le lien entre outil productif et territoire. C’est aussi un défi pour chaque républicain car il y va de l’idée que l’on se fait de l’articulation entre l’Etat, la Nation et la République sociale. Soit l’Etat n’est que l’outil de domination de la bourgeoisie soit il continue de s’inscrire dans la tradition issue de la Révolution Française et il permet de réaliser ce que Jaurès appelait « les noces de la classe ouvrière et de la Nation ». Cette question est plus que jamais à l’ordre du jour pour la gauche française car la construction européenne ébranle cette vision des choses et cette perspective sans cesse à construire. Les catégories populaires ont en effet clairement rejeté le modèle qu’on leur propose parce qu’elle ne s ‘identifient pas à lui et qu’elles le ressentent nettement comme une menace pour leurs intérêts. En revanche elles restent attachées à la Nation car celle-ci est un repère claire auquel elles s’identifient. L’analyse de Karl Marx reste valable, la France reste par définition « une Nation politique ». Car c’est à leurs yeux et aux nôtres le seul cadre démocratique légitime. Cela veut simplement dire par exemple que l’eau, l’éducation, les services publics, les transports, la recherche, la culture, l’énergie ne sont pas uniquement des marchandises que l’on peut livrer aux lois du marché. Le premier devoir de la gauche est donc de transposer à l’échelle européenne cette conception de la gauche moderne et républicaine comme il faut par l’internationalisme la transposer à l’échelle planétaire.
Cela pourrait donc constituer les éléments de la feuille de route de Dominique Strauss-Khan à la direction du FMI.
L’Europe
Il est donc difficile de parler d’Europe sans se référer au référendum sur le TCE. La seule manière de dépasser ce vote pour avancer, c’est d’en tenir compte dans les politiques à définir aujourd’hui ! Le 29 mai 2005, s’est clairement exprimé dans le Pays, la volonté de conserver des services publics de qualité, des politiques publiques, de ne pas abandonner la laïcité en rase campagne. Il a été rappelé haut et fort que l’activité économique doit demeurer au service de celles et de ceux qui concourent à la création de richesses dans notre pays. La proposition d’un traité simplifié par le Président Nicolas Sarkozy n’intègre en aucun cas ses exigences.
C’est pourquoi le MRC propose tout de suite que la gauche se batte pour obtenir :
-la réforme du pacte de stabilité afin de relancer nos économies
-la réforme des statuts de la BCE pour que l’Emploi soit une priorité
-la création d’un gouvernement économique de la zone euro
-l’affirmation d’une politique industrielle
-la remise en cause du dogme de la « concurrence libre et non faussée » comme une révision sérieuse du libre-échange
-l’adoption dans les traités d’une clause dérogatoire pour les services publics.
Il n’est que temps à gauche de s’atteler à faire remporter en Europe ces réformes essentielles afin de conférer à la construction européenne un sens politique respectueux des peuples européens !
La Mondialisation et les rapports Nord/SUD
Il faut rappeler que ce que l’on appelle la mondialisation est un fait politique et idéologique ayant de fortes conséquences économiques. La mondialisation est d’abord une globalisation financière s’appuyant sur des outils extrêmement puissants et qui sont d’ordre culturels, politiques, sociaux, militaires. Je n’ai pas le temps de m’étendre sur les phénomènes qui sont à l’œuvre aujourd’hui, mais il faut dire qu’il faut mener une véritable analyse du fonctionnement des élites dirigeantes d’un certain nombre de pays. Je pense aux Etats Unis d’Amérique, mais aussi aux principales puissances européennes. L’actuelle « sainte alliance » entre des mouvements messianiques, millénaristes et les néo-conservateurs, produit de véritable ravages à l’échelle du monde. Les affirmations et les ambitions impériales s’affranchissant d’une bonne partie de l’héritage philosophique issu des Lumières et s’appuyant en revanche sur une maîtrise technologique et une puissance militaire sans pareil et lourdes de menaces. Cette vérité d’une globalisation impériale des Etats-Unis finira par se heurter à la réalité du monde et ne pourra pas empêcher le surgissement de nouvelles puissances: la Chine, l’Inde, le Brésil. Le tout est de savoir à quel prix ? Et on ne pourra pas éternellement refuser au monde arabe et musulman d’accéder à la puissance industrielle et au rayonnement politique. La clef du développement et de la paix se trouve dans l’organisation d’un monde multipolaire. La France à un rôle immense à jouer dans ce domaine à condition qu’elle le fasse avec intelligence et qu’elle sache être la voix des peuples qui espèrent en elle, et ils sont nombreux.
Plutôt que de jeter les Peuples en concurrence entre eux, rappelons que la Chine quant à elle dispose d’une « armée industrielle de réserve » corvéable à merci et offre donc aux multinationales transnationales un avantage comparatif certain et durable. Il y a là un chantier à ouvrir à la hauteur de ce qu’est la France. La belle idée du co-développement doit être relancée.
Là encore le chantier est colossal. Le premier d’entre eux doit être de sauver l’Afrique du SIDA, sans oublier d’autres fléaux comme le paludisme. Ce continent est malade de ses richesses et de nos appétits. De nouvelles relations doivent se nouer, basées sur une égalité véritable et de vraies stratégies de développement. Avec le monde arabo-musulman la France ne peut se satisfaire de voir se dessiner la perspective du choc des civilisations que certain élaborent délibérément. Tant pour des raisons idéologiques que pour s’assurer le contrôle des routes énergétiques. Le tout en s’appuyant sur une politique financière totalement dans la main du politique (c’est le cas de la Reserve Federal Bank aux Etats Unis d’Amérique) ce qui n’est plus possible pour nous avec l’indépendance de la BCE.
Du coup, le privilège du dollar renforce ce déséquilibre.
La mondialisation se caractérise par l’imposition de critères de performance financière exorbitantes : le retour de placement considéré comme normal avoisine les 15% alors que la croissance est inférieure à 3%.
Il s’agit d’un capitalisme mondialisé parce qu’essentiellement financier dont le cœur est la bourse.
Il va de soi que cette politique conduite à l’échelle mondiale se révèle incapable de promouvoir un développement viable à long terme.
La gauche doit prendre l’initiative de la constitution d’une « alliance du progrès » en Europe. Cette politique serait une alternative à la mondialisation libérale qui arrive à bout de souffle !
Cette alliance de progrès permettant à la gauche de renouer avec sa tradition internationaliste, reposerait sur des principes politiques élémentaires . Permettre et rappeler que tout pays pour se développer à besoin :
-d’infrastructures modernes et publiques
-d’un bon niveau d’éducation et de santé
-d’un État existant, car celui-ci incarne la souveraineté populaire et donc aussi la légitimité démocratique.
-il faut envisager une réforme du système monétaire international qui ne se consacrerait plus le privilège du dollar.
-il faut mettre en place des prêts à taux zéro pour que les pays en difficultés puissent rattraper leur retard (eau potable, hôpitaux, écoles, tissu industriel…).
Voilà ce qui est la tâche d’une gauche moderne et républicaine qui n’entend pas que l’Europe ne soit qu’une construction au service de la finance dans le monde !
Ce travail d’analyse des mécanismes à l’œuvre aujourd’hui , est essentiel aux yeux du MRC.
Cette analyse pourrait fortement inspirer Dominique Strauss-Khan, le futur directeur européen du FMI
Koffi Ghyamphy
Secrétaire national du Mouvement Républicain et Citoyen
08:56 Publié dans Point de vue | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Politique, DSK, Parti Socialiste, MRC, royal, Socialiste, FMI
10 juillet 2007
Réflexions de Jean-Pierre Chevènement !
Nicolas Sarkozy révélateur de la décomposition intellectuelle du social-libéralisme 09 Juillet 2007
On m'interroge souvent, par les temps qui courent, sur la politique « d'ouverture » pratiquée par Nicolas Sarkozy à l'égard de certaines personnalités « de gauche ». Je n'y ai que partiellement répondu.
J'ai déjà dit que le rapport sur la mondialisation confié à Hubert Védrine me paraissait pouvoir éclairer utilement le débat public sur le principal défi auquel la France est confrontée. Pour le reste, le Président de la République est dans son rôle qui est de rassembler, en utilisant de préférence des personnalités compétentes. Les responsables socialistes qui acceptent les charges que Nicolas Sarkozy leur confie révèlent simplement à quel point le social-libéralisme qu'ils professent généralement se distingue peu du libéralisme.
Nicolas Sarkozy est un révélateur de la décomposition intellectuelle de la superstructure du Parti socialiste. Pour lui résister, il eût fallu que le socialisme restât la critique du capitalisme et que ses chefs y crussent. Dès lors que le capitalisme financier mondialisé est devenu l'horizon intellectuel de beaucoup de responsables socialistes, je ne me sens même pas capable de leur reprocher de tomber du côté où ils penchent.
Nul ne pourra relever la gauche s'il prétend faire l'économie d'une critique du capitalisme globalisé contemporain, tel qu'il s'est installé depuis que Mme Thatcher et M. Reagan ont pris le pouvoir dans les pays anglo-saxons, au début des années quatre-vingts. Le malheur des temps veut que la gauche française soit elle-même venue « aux affaires » dans ces années-là. Sans une relecture lucide des trois décennies écoulées, et les démissions politiques, intellectuelles et morales qui les ont accompagnées, il n'y aura pas de refondation crédible de la gauche dans notre pays.
10:52 Publié dans Communiqué | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, PS, Parti Socialiste, DSK, france, 2007, Socialiste
09 juillet 2007
DSK et Sarkozy ?
Dominique Strauss-Khan s'apprête à accepter la propostion de Nicolas Sarkozy de défendre sa candidature au FMI et voilà pourtant ce que pensait Dominique Strauss Khan de Nicolas Sarkozy il y a quelques semaines dans le Nouvel Observateur : "[...]Je ne vois rien de cela ni dans le protectionnisme national qui nous a été promis pendant la campagne présidentielle, ni dans le mini-traité qui nous est annoncé par Nicolas Sarkozy." Dominique Strauss Khan, Pour une nouvelle cohérence économique et sociale, Nouvel observateur.
15:53 Publié dans Communiqué | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : DSK, Sarkozy, PS, Parti Socialiste, Socialiste, france, FMI
07 juillet 2007
DSK président du FMI si la Maison Blanche de Bush donne son accord !
Le débauchage de DSK par Nicolas Sarkozy aura été parfaitement interprété par l'entourage de DSK : "La question de la candidature de DSK à la direction du FMI se posera dès lors qu'un consensus européen ayant reçu l'approbation des Etats-Unis sera réuni" !
Autrement dit DSK mènera une politique au FMI à la remorque des USA et cela n'a rien de surprenant :
11:05 Publié dans Communiqué | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, DSK, PS, Parti Socialiste, socialiste, royal, france
06 mai 2007
Le combat de la rénovation politique doit continuer !
Chers Camarades,
Chers amis,
Chers compatriotes,
Nicolas Sarkozy est élu Président de la République.
Je forme le vœu que le nouveau Président de la République maintienne notre pays dans le cadre démocratique défini par notre République.
A celles et ceux qui se sont prononcés pour notre candidate, Ségolène Royal, je veux saluer leur audace et leur dire que le combat pour la rénovation politique continue plus que jamais.
Notre combat dans cette campagne n’aura pas été vain.
Il est encore utile pour mettre la gauche à la hauteur de ses responsabilités.
Ce combat continue avec Ségolène Royal.
Je vous demande de rester soudés et combatifs.
22:41 Publié dans Campagne Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, PS, Parti Socialiste, DSK, fabius, france, udf
17 avril 2007
Pourquoi je voterai Ségolène Royal dès le premier tour !
Ségolène Royal est la seule candidate qui a clairement affirmé que le projet de « constitution » européenne rejeté par les Français le 29 mai 2005 était caduc et ne sera pas ratifié en tant que tel en aucune manière (parlementaire ou référendaire).
Le vote que j’ai exprimé le 29 mai 2005 comme 55% de mes compatriotes sera donc respecté !
Ségolène Royal a créé les conditions politiques d’un rassemblement de la gauche afin de réorienter la construction européenne en s’appuyant sur l’expression des souverainetés populaires :
- gouvernement de la zone euro
- priorité à la croissance et à l’emploi
- modification des statuts de la BCE pour lui assigner les missions nécessaires de soutien à l’activité et à l’emploi
En matière industrielle, de choix énergétiques, de taxe anti-dumping social pour lutter efficacement contre les délocalisations, Ségolène Royal est la seule candidate à vouloir porter haut et fort ses objectifs !
Ségolène Royal réaffirme les valeurs auxquelles tout républicain a toujours été attaché : l’école, la citoyenneté, la laïcité, l’unicité de la République, la défense des services publics, l’indépendance de la politique étrangère et de la défense, le co-développement. Elle plaide pour un renouveau de la nation républicaine en s’appuyant sur la jeunesse et les couches populaires !
Ségolène Royal incarne le désir profond de changement de la pratique du pouvoir dans notre pays. C’est à ce désir qu’a répondu le choix méthodologique de la première phase de sa campagne et qui a débouché sur le pacte présidentiel !
Cette méthode a su rétablir le chemin vers la confiance nécessaire à toute action politique solide qui transforme un pays !
Ségolène Royal apporte cette nouveauté essentielle dans la mesure où nous sommes bel et bien au cœur de la politique : celle du citoyen qui par le dialogue et le respect se donne des objectifs de justice à atteindre !
C’est donc avec enthousiasme et ferveur pour mon pays que je voterai pour Ségolène Royal dès le premier tour de l’élection présidentielle !
Koffi Ghyamphy
Secrétaire national du MRC
Candidat aux élections législatives dans la 3ème circonscription de l’Indre et Loire !14:01 Publié dans Campagne Ségolène Royal | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, PS, Parti Socialiste, DSK, fabius, royal, france




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