08 novembre 2006

Pourquoi j'ai souhaité la candidature de Jean-Pierre Chevènement en 2007

medium_actualite_74518972.2.jpg" La candidature de Jean-Pierre Chevènement (MRC) constitue une véritable chance pour la gauche dans notre Pays ! La chance qu'un débat sur les fondamentaux du redressement de la République puissent être abordés pendant la prochaine campagne présidentielle. Certains penseront que le MRC et Jean-Pierre Chevènement auraient dû attendre au garde à vous la désignation du candidat du parti socialiste ! Mais force a été de constater que le PS s'est enfermé depuis des mois maintenant dans une conception asphyxiante et moniste du rassemblement de la gauche. Au sortir du référendum sur la "constitution" européenne et après la belle victoire du NON, le MRC avait proposé à l'ensemble de la gauche des Etats généraux de la gauche sans tabou ni exclusive : la réponse du PS avait été négative.
Notre devoir de militant de la gauche républicaine et sociale était donc de présenter à nos compatriotes un projet alternatif qui s'inscrit dans une suite cohérente à donner au vote des français le 29 mai 2005.
C'est ce que traduit en acte la candidature de Jean-Pierre Chevènement pour l'élection présidentielle de 2007 et c'est pourquoi sera constitué très prochainement dans notre département un comité de soutien à la candidature de Jean-Pierre Chevènement : Chevènement2007 - 37 !"
Koffi Ghyamphy
1er Secrétaire MRC 37
Secrétaire national du MRC

17 septembre 2006

Le MRC à la Fête de l’Humanité

medium_arton156.24.gifPatrick Trannoy, Secrétaire National du Mouvement Républicain et Citoyen chargé des Elections, représentera le MRC dimanche 17 septembre à 11h, stand du Conseil National du PCF, au débat public organisé par le PCF, avec le PS, les Verts et la LCR, sur les enjeux programmatiques de 2007. Les autres intervenants sont notamment Alain Krivine, Patrice Cohen-Seat, Henri Emmanuelli. Les militant(e)s et sympathisant(e)s du Mouvement Républicain et Citoyens sont invités à participer à ce débat public.

12 septembre 2006

Non à la privatisation de GDF !

medium_arton156.22.gifLe MRC s'oppose à la privatisation de GDF ! Télécharger notre tract ici : mrc-tractGDF-def.pdf

08 janvier 2006

Fondation Res Publica : La République au défi des banlieues !

 

Lundi 9 janvier 2006 à 18 heures

Maison de la Chimie 28 rue Saint Dominique 75007 Paris

« La République au défi des banlieues »

Avec la participation de Régis Debray  écrivain, philosophe

Max Gallo, écrivain , historien

Sami Naïr, universitaire

Rachid Adda, conseiller régional Ile de France

Jean-Marie Delarue, Conseiller d’Etat, ancien délégué interministériel à la ville

Patrick Quinqueton, Maître des requêtes au Conseil d’Etat

Conclusion par Jean-Pierre Chevènement

Inscription indispensable Association pour la fondation Res Publica 52 rue de Bourgogne 75007 Paris ou par courriel res-publica@wanadoo.fr

30 décembre 2005

Bonne et heureuse année 2006 !

Le Mouvement Républicain et Citoyen d'Indre et Loire vous souhaite une heureuse et bonne année 2006 !  Pour sortir de la crise que traverse notre pays, plus que jamais nous avons besoin de faire retour aux principes de la République pour tous ! Nous ne manquerons pas de courage et d'enthousiasme pour porter avec vous cette exigence et cette espérance !

A toutes et à tous, je souhaite une heureuse et bonne année 2006 !

Koffi Ghyamphy

Président MRC 37

Conseiller national MRC

16 décembre 2005

Attention la directive Bolkestein est de retour ! Agissons! Lettre à adresser à Jacques Chirac !

Monsieur Jacques Chirac

Président de la République

Palais de l'Elysée

75000 Paris

Ne pas affranchir

"Monsieur le Président de la République,

Le Projet de directive Bolkestein n'a pas disparu. Il est en débat au Parlement européen qui devrait le voter en séance plénière début janvier. Ce projet illustre l'orientation libérale des politiques européennes. Il veut réaliser le marché unique des services en supprimant tous les obstacles à la liberté d'établisssement et de circulation des services. Il écarte toute harmonisation par le haut et vise à attaquer les acquis sociaux par l'intensification de la concurrence entre les travailleurs et travailleuses des différents Etats. Il encourage les délocalisations, le dumping social et fiscal, menace les services publics, les règles de santé publique, les normes environnementales et culturelles, la pritection des consommateurs. Nous n'en voulons pas et nous sommes déterminés à le combattre. Vous-même, Monsieur le Président, avez critiqué ce projet de directive. Le 26 avril 2005, à la Sorbonne, à quelques semaines du vote sur la traité constiutionnel, vous vous êtes réjoui, dans un discours officiel, que la directive Bolkestein n'existe plus.

Partout en Europe, des forces syndicales, associatives, politiques combattent ce projet de directive. Son adoption requiert l'accord conjoint du Parlement européen et du Conseil des ministres européens. Un non du gouvernement français serait d'une importance déterminante pour empêcher son adoption.

Nous vous demandons solennellement, Monsieur le Président, que la Fance rejette la directive Bolkestein.

Nom :.............................................Prénom:..................................Adresse:..........................

28 novembre 2005

Attention la directive Bolkestein est de retour ! Agissons! Lettre à adresser à Jacques Chirac !

Monsieur Jacques Chirac

Président de la République

Palais de l'Elysée

75000 Paris

Ne pas affranchir

 

"Monsieur le Président de la République,

Le Projet de directive Bolkestein n'a pas disparu. Il est en débat au Parlement européen qui devrait le voter en séance plénière début janvier. Ce projet illustre l'orientation libérale des politiques européennes. Il veut réaliser le marché unique des services en supprimant tous les obstacles à la liberté d'établisssement et de circulation des services. Il écarte toute harmonisation par le haut et vise à attaquer les acquis sociaux par l'intensification de la concurrence entre les travailleurs et travailleuses des différents Etats. Il encourage les délocalisations, le dumping social et fiscal, menace les services publics, les règles de santé publique, les normes environnementales et culturelles, la pritection des consommateurs. Nous n'en voulons pas et nous sommes déterminés à le combattre. Vous-même, Monsieur le Président, avez critiqué ce projet de directive. Le 26 avril 2005, à la Sorbonne, à quelques semaines du vote sur la traité constiutionnel, vous vous êtes réjoui, dans un discours officiel, que la directive Bolkestein n'existe plus.

Partout en Europe, des forces syndicales, associatives, politiques combattent ce projet de directive. Son adoption requiert l'accord conjoint du Parlement européen et du Conseil des ministres européens. Un non du gouvernement français serait d'une importance déterminante pour empêcher son adoption.

Nous vous demandons solennellement, Monsieur le Président, que la Fance rejette la directive Bolkestein.

Nom :.............................................Prénom:..................................Adresse:..........................

 

Alain Finkielkraut n'a pas le privilège de la vérité mais il n'est pas loin d'avoir sur le fond raison !

Le procès en sorcellerie que l'on fait à Alain Finkielkraut me paraît hallucinant de bêtise ! Alain Finkielkraut s'est contenté simplement de rappeler que le relativisme culturel n'est certainement pas la solution opératoire la plus pertinente pour résoudre les troubles qui traversent notre pays et le monde. Il est aujourd'hui important de rappeler des principes nourris à la source de la raison, des principes intangibles qui ne souffrent aucune contestation puérile pour n'aller que dans le sens du monde. J'estime que les thèses développées par Alain Finkielkraut sont des instruments conceptuels pour nous prémunir du retour infernal des thèses racialistes qui animent aujourd'hui un grand nombre des mouvements soi-disant humunistes. Que l'on ne touche pas à mon pote Alain Finkielkraut !

27 novembre 2005

A la mémoire d'Antoine Diouf, mort pour la France !

Cette chanson a été chantée par Edith Piaf.

Paroles : Marcel Faraud, Raymond Asso, musique de René Cloërec.

Antoine Diouf a été assassiné par les Allemands le 3 août 1944 à Carrians, près de Carpentras. Antoine Diouf préférera la Résistance que son ardent patriotisme lui commandait. Le surnom « Blanchette » surnom dont se faisait volontiers appeler Antoine Diouf, avait perdu depuis longtemps tout sens péjoratif.

Le Martyre du pauvre Nègre

Je voudrais dire la souffrance

D’Antoine Diouf mort pour la France….

On est le soir, un soir d’été,

Un soir d’avant la liberté.

Lui c’est un Noir, un fier jeune homme,

Un fier jeune homme qu’on surnomme

Blanchette, sublime héros,

Qui meurt, criant à ses bourreaux :

Refrain

« Oh, non…oh, non….

Je ne vendrai pas mes amis,

Je suis français et j’ai promis.

Croyez-vous que ma chair meurtrie

Me fasse trahir ma patrie ?

A ma patrie mon cœur jura :

Nègre, au devoir demeurera.

Alors vous pouvez me tuer,

Pour le restant je suis muet.

Je suis français et j’ai promis,

Je ne vendrai pas mes amis.

Oh, non… oh non… »

Pour qu’il vende la résistance

On lui arrache l’existence…

Oh, bien sûr, c’est la Gestapo

Et sa milice, affreux suppôt.

Lui c’est un Noir, un fier jeune homme,

Un fier jeune homme qu’on surnomme

Blanchette, sublime héros,

Qui meurt, criant à ses bourreaux :

Refrain

« Oh, non…oh, non….

Je ne vendrai pas mes amis,

Je suis français et j’ai promis

Finissez-en, grands scélérats.

Pourquoi me sciez-vous le bras ?

Je ne puis plus encore souffrir,

Tout ce que je puis c’est mourir,

Mais je suis fier, bouchers maudits,

Puisque je meurs et je n’ai rien dit

« Oh, non…oh, non….

Je ne vendrai pas mes amis,

Je suis français et j’ai promis

Pour lui parfaire son supplice,

« Crevons un œil » dit un complice.

Un œil ? « Oui, pour que l’autre encor

« Regarde agoniser son corps ! »

Et c’est ainsi que ce jeune homme,

Ce fier jeune homme qu’on surnomme

Blanchette, sublime héros,

Qui meurt, criant à ses bourreaux :

Refrain

« Oh, non…oh, non….

Je ne vendrai pas mes amis,

Je suis français et j’ai promis.

Oui, j’ai promis jusqu’à ma peau

Pour que flotte mon beau drapeau.

En serviteur obéissant,

A la France j’offre mon sang.

Mais le sang qu’ont souillé vos mains

Se lavera au sang germain.

Je meurs Français et j’ai promis,

Je ne vendrai pas mes amis.

Oh, non….oh, non….. »

25 novembre 2005

Aux origines de la gauche républicaine !

 

A propos d'un livre trentenaire :
Le C.E.R.E.S., un combat pour le socialisme
de Michel Charzat et Ghislaine Toutain
préface de Jean-Pierre Chevènement
Calmann-Lévy, 1975

Trois ans après la candidature de Jean-Pierre Chevènement à la présidence de la République, son dernier mouvement politique (le Mouvement Républicain et Citoyen), n’en finit pas de survivre à sa mise au ban politique. Il est malgré tout fructueux de se replonger dans l’histoire du courant politique qu’il incarne depuis quarante ans. Il ne s’agit pas bien sûr d’une synthèse générale, le livre a trente ans, mais une forme de bilan après dix ans de lutte politique à l’intérieur de la SFIO puis du PS. Dans cette étude, on observe comment se met en place la stratégie d’influence, bien diminuée depuis, du CERES. Encouragé par son rôle à Epinay en 1971 puis lors de la rédaction du programme du PS « Changer la vie » en 1981, ce n’est que le tournant libéral de 1983 puis la guerre du Golfe qui remettront en cause cette logique de l’influence, définitivement rompue en 1993 avec la création du Mouvement Des Citoyens.

La première partie expose de façon claire et détaillée la genèse du CERES autour des trois fondateurs (Jean-Pierre Chevènement, Didier Motchane et Georges Sarre) puis dresse des tableaux statistiques sur la composition sociologique de ses membres et des cartes montrant leur implantation en France. Nostalgie et impression d’irréalité, au congrès de Pau en 1975, le CERES représente 25% du PS soit entre 30 et 40 000 militants !

La deuxième partie retrace les enjeux de son influence grandissante. En effet, il pousse à l’union de la gauche, par le Programme Commun, seul moyen pour la gauche française d’alors d’espérer arriver au pouvoir. Contre la sociale-démocratie rampante, le CERES se veut le courant de la main tendue à un PCF en régression constante par rapport au PS mais qui reste incontournable.

Enfin dans la troisième et dernière partie, les auteurs reviennent longuement (trop ?) sur le programme politique développé par le CERES. Epoque oblige, c’est un marxisme d’école qui irrigue l’ensemble du projet. François Mitterrand peut bien moquer les « petits bourgeois » du CERES, ceux-ci prennent au mot sa volonté de « rupture avec le capitalisme » (Epinay, 1971). Pour cela, la marche au socialisme nécessite nationalisation, contrôle et planification ; entre la sociale-démocratie et le léninisme, l’objectif est plus que jamais l’autogestion.

Saisissant parallèle avec la situation politique actuelle ; le climat politique s’est profondément apaisé, la fièvre militante des années 70 tranche avec la morosité de notre début de siècle. Par ailleurs les enjeux du débat ont eux aussi complètement changés (France, Europe, régulation, rôle de l’Etat, souveraineté populaire, crise de l’école et de la citoyenneté…) ce vocabulaire était absent en 1975. Depuis cette époque, le CERES est devenu le MDC, le Pôle Républicain puis le MRC mais le livre sur cette transition reste à écrire.

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